Communiqué de presse Article provenant de  Sécurité publique Canada

Archivé - Le gouvernement du Canada lance le Plan d'action sur la santé mentale pour le traitement des maladies mentales complexes chez les délinquants sous responsabilité fédérale

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Cinq piliers – Le plan d’action sur la santé mentale pour les délinquants sous responsabilité fédérale prévoit de nouveaux partenariats avec des établissements provinciaux

1er mai 2014    Ottawa (Ontario)    Sécurité publique Canada

L’honorable Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, a annoncé aujourd’hui que le gouvernement du Canada lançait un plan d’action complet sur la santé mentale afin de répondre aux besoins des délinquants sous responsabilité fédérale qui ont de graves problèmes de santé mentale. Ce plan d’action s’appuie sur cinq piliers : l’évaluation en temps opportun, la gestion efficace, les interventions judicieuses, la formation continue ainsi que la gouvernance et la surveillance rigoureuses.

Comme élément clé du pilier relatif aux interventions, le ministre Blaney a annoncé que le gouvernement du Canada avait conclu une entente de principe avec les Services de santé Royal Ottawa pour la mise sur pied d’un projet pilote qui accroîtrait la capacité du gouvernement de répondre aux besoins des délinquants dont les troubles de santé mentale sont les plus complexes.

Dans le cadre du projet pilote, le Centre de santé mentale de Brockville, en Ontario, qui fait partie des Services de santé Royal Ottawa, fournirait de nouvelles places pour traiter les délinquantes atteintes de troubles graves de santé mentale. Le recours à ce centre provincial de santé mentale, ainsi qu’à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal, au Québec, et à l’Hôpital East Coast Forensic à Dartmouth, en Nouvelle‑Écosse, fait partie d’un effort concerté du gouvernement du Canada visant à accroître la capacité du Service correctionnel du Canada (SCC) de traiter adéquatement et efficacement les délinquants aux prises avec des troubles mentaux graves dans le cadre d’ententes avec les systèmes de santé des provinces.

Le gouvernement du Canada reconnaît l’effet croissant des besoins en santé mentale sur la population carcérale fédérale. Ce n’est là qu’un des nombreux aspects de la réponse continue aux recommandations du jury découlant de l’enquête du coroner sur le décès tragique d’Ashley Smith.

Faits en bref

  • Le Plan d’action sur la santé mentale établi pour le traitement des délinquants sous responsabilité fédérale s’appuie sur cinq piliers : l’évaluation, la gestion, les interventions, la formation ainsi que la gouvernance et la surveillance.
  • Les statistiques récentes montrent que, au moment de l’admission, 13 % des délinquants et 29 % des délinquantes sous responsabilité fédérale ont déclaré avoir des besoins en santé mentale.
  • La stratégie globale du SCC en matière de santé mentale repose sur la recherche et les interventions fondées sur des données probantes. L’approche du SCC en matière de prévention du suicide et de l'automutilation contribue à réduire et à prévenir ce genre de comportements.
  • Selon une recherche, parmi les délinquantes qui avaient des antécédents d’automutilation, jusqu’à 93 % avaient de tels comportements avant leur admission dans un établissement du SCC.
  • Le SCC demeure vigilant, puisque la préservation de la vie est un devoir de tous les instants pour le personnel du SCC, qui doit veiller à la sûreté et à la sécurité des délinquants et des employés 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

Citations

« Dans le cadre de notre Plan d’action sur la santé mentale pour les délinquants sous responsabilité fédérale, notre gouvernement a conclu une entente de principe en vue d’un projet pilote entre le Service correctionnel du Canada et le Centre de santé mentale de Brockville, qui relève des Services de santé Royal Ottawa. Dans le cadre d’une stratégie rigoureuse d’intervention, ce projet permettra de renforcer la capacité de traiter les délinquants sous responsabilité fédérale qui ont les problèmes de santé mentale les plus graves. L’établissement d’un partenariat avec les Services de santé Royal Ottawa est l’occasion pour nous de redoubler d’efforts pour mieux gérer les délinquants qui ont les besoins les plus élevés dans le cadre de partenariats avec les provinces dans le domaine des soins de santé. »
- L’honorable Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile

« Nous savons qu’un nombre important de délinquants, en particulier ceux de sexe féminin, souffrent d’une maladie mentale, quelle qu’en soit la forme. Les délinquants qui reçoivent des soins sont non seulement en meilleure santé, mais sont aussi moins prompts à récidiver. Nous avons hâte de développer notre partenariat avec le Service correctionnel du Canada. Il permettra d’offrir un traitement spécialisé en santé mentale aux femmes délinquantes gravement malades, renforçant ainsi leur sécurité et leur donnant la chance d’avoir une vie plus positive lorsqu’elles seront mises en liberté. »
- George Weber, Président et directeur général, Le Royal

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