Communiqué de presse Article provenant de  Environnement et Changement climatique Canada

Les gouvernements du Canada et des États-Unis désignent la première série de substances chimiques sources de préoccupations mutuelles dans les Grands Lacs

La désignation contribue à protéger les Grands Lacs contre les substances chimiques potentiellement nocives

Le 31 mai 2016 – Ottawa (Ontario) – Environnement et Changement climatique Canada

Le Canada et les États-Unis travaillent de concert dans le cadre de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs afin d’identifier les substances chimiques sources de préoccupations mutuelles qui se trouvent dans les Grands Lacs en raison d’activités humaines. Ces substances chimiques sont potentiellement nocives pour la santé humaine et l’environnement.

La ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada, l’honorable Catherine McKenna, et l’administratrice de l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis, Gina McCarthy, ont annoncé aujourd’hui que le Canada et les États-Unis ont désigné huit substances chimiques qui sont une source de préoccupations mutuelles dans le cadre de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs conclu entre les deux pays. 

À la suite d’un examen scientifique exhaustif et de consultations publiques, les premières substances chimiques désignées sont les suivantes :

  • l’hexabromocyclododécane (HBCD)
  • les polybromodiphényléthers (PBDE)
  • l’acide perfluorooctanoïque (APFO)
  • le sulfonate de perfluorooctane (SPFO)
  • les acides perfluorocarboxyliques (APFC) à longue chaîne
  • le mercure
  • les biphényles polychlorés (BPC)
  • les paraffines chlorées à courte chaîne (PCCC)

Lorsqu’une substance chimique a été désignée comme étant potentiellement nocive, le Canada et les États-Unis élaborent et mettent en œuvre des stratégies pour réduire les menaces posées par la substance, en produisant des rapports sur la situation qui l’entoure tous les trois ans.

Citations

« Une réserve en eau salubre est vitale pour la santé humaine, l’environnement et l’économie. Notre désignation conjointe de ces substances chimiques sources de préoccupations mutuelles dans le cadre de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs est un autre exemple de l’engagement du Canada à assurer la santé de nos Grands Lacs au moyen de la collaboration et de principes scientifiques éprouvés. »
– L’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique

« La désignation de ces substances chimiques en tant que sources de préoccupations mutuelles nous permettra de mieux les éliminer et de protéger la santé publique et la qualité de l’eau de la région des Grands Lacs. En collaboration avec le Canada et les partenaires de la région, nous nous assurons que l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs profite aux dizaines de millions de personnes qui habitent, travaillent et s’amusent près de ces magnifiques étendues d’eau. »
– Gina McCarthy, administratrice, Agence de protection de l’environnement des États-Unis

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Document d’information sur les gouvernements du Canada et des États-Unis désignent la première série de substances chimiques sources de préoccupations mutuelles dans les Grands Lacs

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